dimanche 27 juillet 2014

Vers la fin du CDI ?









Risque d'une mauvaise embauche, nouvelles méthodes de travail, externalisation, développement de nouveau statut permettant de travailler, . . Voguons-nous vers la fin du contrat à durée indéterminée ?

L'emploi en CDI est de plus en plus impopulaire chez les TPE et PME comme en témoigne les augmentations récentes du nombre de CDD. De nouvelles alternatives se développent et le marché du travail change. Effet d'une période de fragilité économique ou réel changement des mentalités ?

La prolifération du CDD

Les petites (et grosses !) entreprises se dirigent vers des contrats à courte durée, qui nécessitent moins de visibilité sur les ventes futures. Les contrats de travail temporaire sont de plus en plus nombreux - surtout chez les jeunes. Selon une étude de l'INSEE, plus de la moitié des salariés de moins de 24 ans sont en CDD, en intérim ou en alternance.
Contrairement à 18% d'entre eux en 1982. Des chiffres qui pourraient s'amplifier au regard de la conjoncture actuelle. Les aides mis en place pour faire face au chômage, ont aussi baissé. A la fin des années 90, ils étaient plus de 800 000 bénéficiaires, contre les 300 000 recensés il y a 2 ans. 

Les contrats en CDI baissent ainsi au profit, majoritairement, du CDD. Les statistiques le prouvent. D'après la caisse nationale de l’URSSAF, les CDI ont chuté de 12% de 2012 à 2013. Aujourd'hui, les CDD représentent 81,7% des embauche (contre 71,3% il y a 10 ans). Ils se multiplient donc logiquement, mais raccourcissent : +2,6% pour les CDD de plus d'un mois ; +6,5% pour les CDD de moins d'un mois. 

L'influence des nouveaux outils et méthodes de travail

Les nouveaux outils liés à Internet replacent cette problématique au goût du jour. La dématérialisation de l'information et du partage, qui conduisent à la décentralisation du travail en général et  à l'autonomie du travailleur, changent la donne. Grâce à des solutions Cloud (Google Drive), aux e-mails et intranet, à Skype, et à la numérisation en général ; la majorité des travailleurs peuvent œuvrer de chez eux, avec comme seul outil un ordinateur et une connexion internet. Dès lors, il est plus facile pour un employeur d'externaliser, et de faire travailler à distance des free-lance. 

La frilosité des entreprises à employer un CDI

Dès lors,comment expliquer davantage ces chiffres, et la frilosité des entreprises ? Déjà par les points faibles du CDI :
° L'employé, du fait de la sécurité de celui-ci, peut être tenté de diminuer son implication, ou bien de s'installer dans une routine, ce qui nuira à sa productivité.  
° Le contrat est aussi peu flexible, Il est très complexe pour un employeur de licencier son salarié ou de diminuer ses heurs de travail lorsque l’activité diminue. 
° Les salariés partant en congés sont extrêmement difficiles à remplacer dans les PME qui disposent de peu d'effectif et d'une charge de travail élevé.
° Il subsiste un véritable risque - en période de crise économique - à engager un CDI, étant donné les difficultés du recrutement (et du licenciement).
De nombreuses PME ou TPE remettent en cause la flexibilité du code du travail, peu adapté à la taille de leur structure. Les attaques aux prudhommes, qui semblent s'être banalisées, effraient aussi les dirigeants qui évitent d'employer.

Les alternatives privilégiées

Pour éviter le CDI, les employeurs se tournent vers d'autres statuts, comme celui d'auto-entrepreneur, qui n'offrent pas de garanties (avec une sécurité de l'emploi moins absolue) au travailleur. Pourquoi ? D'abord car ce dernier s'implique, en général, plus dans son travail puisqu’il peut voir sa mission s’achever à tout moment. Depuis sa mise en place en 2009, initialement pour faciliter la prise de risque en France, on compte aujourd'hui prés d'un million d’auto-entrepreneurs actifs. Ce qui en fait une solution très populaire. Le statut revient à un régime simplifié d'entreprise, qui vous exempte de charges sociales et fiscales quand il n’y a pas de CA dégagé. Ce statut offre à une personne la possibilité de se "mettre à son compte" tout en travaillant pour une entreprise qui n’aurait pas à l'employer. 

Dans la même lignée que celle de l'auto-entrepreneuriat, le partage salarial permet à une personne de proposer ses services -ou de tester sont entreprise- sans créer de société. La loi de modernisation du marché du travail le définit comme "un ensemble de relations contractuelles organisées entre une entreprise de portage, une personne portée et des entreprises clientes comportant pour la personne portée le régime du salariat et la rémunération de sa prestation chez le client par l'entreprise de portage. Il garantit les droits de la personne portée sur son apport de clientèle". Le porté (qui a le statut de cadre) effectue une prestation pour un client, qui verse ses honoraires à une société de partage. Cette dernière les redistribue au porté, en déduisant les cotisations sociales et une commission. Cette alternative concerne plus des missions bien définies qu'une période indéterminée.

Le CDD reste l'alternative la plus prisée par les petites entreprises. De durée déterminée, le risque professionnel est moins grand pour l'employeur (même s'il est plus couteux) et permet toujours de proposer un CDI à la fin de la durée convenue . . .  

  

 

samedi 19 juillet 2014

Dopage au travail : une banalisation dangereuse










La consommation de substance (médicament, stupéfiant . . ) pour affronter une situation jugée problématique (examen scolaire, challenge professionnel, entretien d'embauche . . .) à des fins de performance, est un phénomène qui se banalise dangereusement . . .

Interview
Frédéric Nordmann, Préventeur
Fondation Sport Santé, Comité National Olympique 

"Il existe un marché Internet . . ."

Agir Mag : On ne Parle pas de "dopage" au travail mais de "conduite dopante" . . 
Frédéric Nordman : Le dopage est un règlement spécifique lié à l’activité sportive qui interdit l’amélioration de la performance par l'usage de produits ou de procédés, pour des questions à la fois éthique et de santé publique. En dehors de la sphère sportive, on parle de "conduite dopante" pour désigner la consommation de produits spécifiques à des fins de performance dans la sphère professionnelle ou étudiante . . . 

Agir Mag : Quel est l'état des lieux ?
F.N : La part de la population générale est forcément " aveugle " car il n’existe pas de moyens de contrôle. Les indicateurs proviennent donc des centres de soins et des demandes de prise en charge des personnes. Sur ces bases, on constate une population parfaitement insérée socialement, exerçant tous types de profession, dans des secteurs d'activité très variés. Les produits concernés sont principalement la cocaïne, des stimulants (amphétamine, éphédrine) et l’usage de nouvelles molécules telles que l'anti-Parkinsonien et l'anti-Alzheimer. Si la vie de ces personnes s'organise autour de l'achat et de l'usage du produit, elles sont clairement en situation de dépendance.

Agir Mag : Quels sont les dangers et les risques associés ?
F.N : Cela devient évidemment un enjeu de santé publique et de santé au travail. Les effets secondaires de certains produits sont méconnus, de même que les conséquences sociales. Ramené à l'entreprise, il peut s'agir de démarche individuelle ou collective ; nous sommes alors dans des cas précis d'addictions en milieu professionnel. Par ailleurs, il existe un "marché Internet" qui permet de se procurer facilement tel ou tel produit, échappant à toute prescription médicale et à tout contrôle. . . 

Agir Mag : Comment organiser la prévention en amont ?
F.N : La première action est de sortir du déni ! Ensuite, il est indispensable de développer la connaissance des produits et leur sophistication. Un travail est également nécessaire, c'est-à-dire construire des scenarii professionnels pour essayer de déterminer et évaluer les facteurs déclencheurs. Surtout, il faut former au repérage précoce, et notamment les médecins du travail. Le débit de voix accéléré, l'endormissement ou une agressivité non coutumière sont des indicateurs de conduite dopante . . . .

mardi 8 juillet 2014

Ne tirons pas ( trop ) sur les stages et sur les entreprises qui en proposent










Une fois de plus, la question des stages étudiants fait l’actualité, avec la réforme que vient de voter l'Assemblée nationale. Une fois encore, il s'agit de limiter par la loi les abus des entreprises, d'offrir aux étudiants une forme de protection de leur apporter une "gratification" convenable, de leur éviter d'être "taillables et corvéables" à merci. Sur le principe, rien à redire : dans l'ensemble, ces mesures sont justes, tant sont nombreux les abus qui ont maintes fois été dénoncés, notamment par l'association Génération Précaires.

Les entreprise qui "abusent" des stages et "profitent" des stagiaires ont triplement tort. D'abord, parce qu'elles n’imaginent pas les ravages que peuvent leur causer, en termes d'image, à l'heure des réseaux sociaux (mais aussi du bouche à oreille sur les campus) certaines pratiques hélas largement répandues : le recours systématique aux stagiaires comme main d’œuvre bon marché, les stages mal encadrés, les indemnités trop chichement calculées, mégotées ou même refusées, les missions dépourvues du moindre intérêt pédagogique (stages "photocopieuse", stages de phoning, etc), les directeurs de stage débordés et/ou incapables de la moindre empathie, on en passe et des pires . . . Au reste, les responsables des relations entreprise ou des stages dans les universités ou les écoles ont vite fait d'identifier ces employeurs au comportement "indélicat", voire cynique.

Elles ont tort aussi parce qu'elles ne jouent pas leur rôle d'entreprises "citoyennes", engagées dans le progrès de la société et servant in fine leur propre intérêt en contribuant à la formation des jeunes.

Elles ont tort enfin parce que, plus largement, elles alimentent par leurs pratiques détestables un climat "anti-entreprises" qui n'est que trop répandu dans notre pays, en particulier chez les jeunes. Un climat qui est une des causes de tensions sociales et de l’absence de consensus que beaucoup déplorent.

A quoi sert un stage ?

Mais il ne faudrait pas que ces abus et ces dérives, hélas bien réels, viennent occulter les mérites incontestable des stages et leur contribution décisive  à la formation des jeunes.

Quel est en effet le principe même du stage ? C'est de permettre aux jeunes et aux étudiants d'appliquer dans un contexte professionnel les enseignements théoriques qu'ils ont suivi, et donc de compléter leur formation. De leur permettre de se familiariser avec la vie professionnelle en général - et ses exigences : respect des délais, fonctionnement hiérarchisé, souci du client, organisation, problématiques complexes, etc. Le stage fournit aussi aux étudiants l'occasion de se familiariser avec un secteur d'activité, un métier et/ou une fonction, et de préciser ainsi leurs choix d'orientation et leur projet professionnel. Accessoirement, enfin, les stages permettent aux jeunes de gagner un peu d'argent, et donc de financer (en partie) leurs études ou leurs loisirs.

Avec le stage, l'entreprise s'engage à contribuer de son mieux à la formation du jeune, en l'accueillant pendant une période plus ou moins courte, en lui présentant son mode de fonctionnement et en le confiant à un responsable de stage. Elle y trouve son compte : elle bénéficie ainsi non seulement d'une force d'appoint, mais d'un regard neuf, de récentes méthodes de travail. Elle s'offre en outre un point de vue sur telle ou telle école ou université. Dans bien des cas, l'accueil d'un stagiaire, surtout en fin d’études, permet aussi de le tester en situation réelle - et éventuellement d'amorcer son recrutement. Et même si ce n'est pas le cas, le stage peut être un bon outil de communication en direction des campus.

Tel est donc, plus ou moins, le contrat implicite - le pacte, pour utiliser un terme dans l'air du temps - qui lie l'entreprise, l'école et le stagiaire.

Respecter le pacte

Si ce contrat est respecté, l'operation est très largement gagnante pour tous les acteurs. Disons-le tout net : la formule des stages, si largement répandue en France, est une idée carrément géniale, qu'il faut à tout prix préserver. Cette spécificité française, cette "exception culturelle" que sont les stage, commence d'ailleurs à être regardée avec intérêt dans un nimbe croissant de pays. Et certains d'entre eux commencent à s'en inspirer, et parfois à la reprendre à leur compte. Pour ne prendre que cet exemple, l'un des points qui intéresse le plus les Chinois dans l'enseignement supérieur français est le lien fort entre l'école et le monde des entreprises, notamment par le biais des stages.

Si bien que la question ne devrait pas être seulement de limiter les abus, mais de trouver les moyens d’améliorer encore le fonctionnement de ce magnifique outil. De faire en sorte que les stagiaires en retirent encore plus de bienfaits. Parmi les pistes d’amélioration on peut évoquer celle d'un "debriefing" plus approfondi à l'issue de la mission - éventuellement en lieu et place du sempiternel rapport de stage, tellement figé qu’il n’apparaît plus guère, aux yeux des étudiants, que comme une corvée dépourvue de sens. Autre piste envisageable - et déjà pratiquée ici ou là : dans les entreprise qui accueillent plusieurs stagiaires en même temps, organiser des réunions régulières avec un ou plusieurs cadres. L'accent pourrait également être mis sur l'amont du stage et sur sa préparation, afin d'éviter aux jeunes de débarquer en touristes dans les entreprises.

Attention, aussi, à ne pas trop "charger la barque" des obligations imposées aux employeurs, plus celles-ci seront élevées, plus ceux-ci risquent de se montrer exigeants sur la "rentabilité" du stagiaire, et sur leur retour sur investissement. La véritable "contrepartie" - pour employer un mot à la mode - au travail accompli par le stagiaire, au moins autant que la "gratification" qu'elle verse au stagiaire, c'est la contribution à sa formation que lui apporte l'entreprise. Ne pas le perdre de vue. C'est d'abord sur l'aspect formateur du stage qu'il convient de se pencher. Cette gratification ne doit pas devenir un salaire, pas plus que le stage ne doit devenir un véritable emploi. N'en déplaise à certains, ce n’est pas sa fonction. C'est d’ailleurs ce sujet qui inquiète la Conférence des grandes écoles, laquelle vient de se fendre d'un communiqué pour rappeler que " tout texte visant à combattre les abus liés aux stages" devrait s'attacher aussi à "maintinir le degré de liberté et le niveau de confiance nécessaire" entre les parties.
Autrement dit, à respecter le "pacte". Encore faut-il que les entreprises le respectent elles aussi.


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lundi 7 juillet 2014

7 conseils pour organiser sa recherche d'emploi










Fiona Collienne copyrigth Keljob / 05 octobre 2010

Chercher un emploi est une occupation à temps plein. Certes, mais comment organiser sa journée pour mieux chercher. Et comment trouver sans avoir l'impression d'y passer trop de temps ? Pour une recherche efficace, Keljob vous propose un programme de choc !

8h30 - 11h00 : Recherches sur le Net 
 
Au saut du lit, direction votre boîte mail pour checker les réponses à vos candidatures et vos alertes offres d'emploi. Dans la foulée, ouvrez vos sites d'emploi préférés (sans oublier Keljob.com . . .).  Avant de répondre aux annonces ou d'envoyer des candidatures spontanées, "surfez sur les sites internet des entreprises afin de leur envoyer la lettre de motivation la plus personnalisée possible", conseille Gérard Grasse, vice-président de l'Ascape 35, l'Association des cadres et jeunes diplômés pour l'emploi, située à Rennes. Prenez aussi quelques minutes pour faire le tour de vos réseaux sociaux professionnels de prédilection. si vos dernières approches ont porté leurs fruits, vous pourriez avoir reçu de nouveaux messages ou des propositions de mise en contact.

11h00 -11h30 : Prendre le pouls de l'actualité de votre secteur
 
Chaque jour, il est important de vous informer sur l'actualité de votre secteur d'activité, que ce soit par le biais de newsletters, de sites web ou de publications spécialisés. Être au courant des gros contrats signés par une entreprise ou des fusions et rachats, c'est essentiel pour repérer les bonnes opportunités et envoyer des candidatures spontanées. Attention toutefois, en vous promenant de lien en lien, à ne pas trop papillonner et perdre de vue votre objectif initial. Pensez aussi à vous rendre dans les salon et séminaires liés à votre profession. " En recherche d'emploi, il est important de rester à l'affût dans son domaine et de mettre à jour ses compétences", souligne Solène Baî, chargée de mission insertion professionnelle au sein de l'AFIJ ( Association pour faciliter l'insertion des jeunes diplômés.

11h30 - 12h30 : Un peu de sport

"Souvent, quand on cherche un emploi, on sort moins de chez soi, on est moins bien dans sa peau et ça se ressent dans les entretiens ", remarque Valérie Talleneau, coach en développement personnel et professionnel. Pas la peine de courir un marathon tous les jour. Une longue balade ou quelques mouvements de gymnastique peuvent suffire à décompresser au milieu d'une journée studieuse.

12h30 - 14h00 : Déjeuner aec un proche ou se faire plaisir
 
" La recherche d'emploi peut être usante et décourageante donc il est important de ne pas s'isoler ", conseille Solène Baî. Entourez-vous de personnes positives avec lesquelles vous pourrez partager votre projet et débriefer vos entretiens. En revanche, évitez les pessimistes qui vous rabâchent que les statistiques ne jouent pas en votre faveur . . . A défaut de rencontre avec un proche, accordez-vous une pause déjeuner stimulante : visiter une expo, aller au cinéma, cuisiner, écouter de la musique ou faire une sieste . . . toutes ces activités permettent de garder le moral. La plupart d'entre elles vous rendront aussi plus ouvert sur le monde et enrichiront vos discussions. " Lorsqu'on rencontre des gens en travaillant son réseau, on estime que 80% des conversations ne concernent pas le travail", remarque Valérie Talleneau qui recommande fortement de s'accorder chaque jour ce genre d'activités.
14h00 - 16h00 : Opération réseau
 
Internet, c'est bien, mais ça ne suffit pas. " On estime que deux tiers des emplois sont pourvus sans qu'une offre n'ait été émise ", indique Solène Baî, d'où l'importance d'aller à la rencontre de ce marché caché. Comment ? En décrochant son téléphone ! Anciens professeurs, camarades, ex-collègues et supérieurs mais aussi famille, amis, voisins, : tous ont un réseau qui pourrait potentiellement vous aider. " Appelez-les et sollicitez une rencontre pour obtenir des conseils de leur part ", recommande Valérie Talleneau. Autour d'un café, vous pourrez ainsi vérifier si votre projet professionnel est en conformité avec le marché et, qui sait, bénéficier de leur carnet de contacts pour agrandir votre réseau.
16h00 - 18h00 : Envoyer ses dernières candidatures 
 
Au cours de la journée, de nouvelles offres sont peut-être tombées et les différents contacts que vous avez eu sur votre réseau vous auront certainement donné des idées de candidature. Ne tardez pas, il faut être réactif.
18h00 - 18h30 : Faire le bilan d'une bonne journée de travail
 
" Je conseille de tenir un planning des candidatures envoyées afin d'y voir plus clair dans sa recherche d'emploi", explique Gérard Grasse. Dernière chose avant de vous accorder une soirée bien méritée : pensez à vous préparer un emploi du temps pour le lendemain !
Après 18h30 . . . .
 
Après une longue journée, c'est le moment de décompresser. La soirée est à vous.
 
 



















 









            Jobatom paca lance son blog dédié exclusivement à l'emploi
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