vendredi 29 août 2014
Comment demander une lettre de recommandation ?
source : terrafemina.com
Par Marine Deffrennes
Publié le 20 févier 2014
La lettre de recommandation, une pièce obligatoire ?
La lettre de recommandation représente en quelque sorte la cerise sur le gâteau de votre candidature. Elle peut faire la différence. Néanmoins elle n'est pas toujours nécessaire, puis qu’aujourd’hui les recruteurs disposent de Linkedin notamment pour vérifier l'exactitude de votre CV , mais aussi pour consulter les recommandations faites par d'autres sur votre profil.
Celui-ci peut aussi se débrouiller facilement pour passer un coup de fil à votre ex boss pour en savoir un peu plus sur vous, et ce de façon "informelle". De fait , la "lettre de reco" a un petit côté old-school mais peut encore vous être demandée. Si ce n'est pas le cas, sachez identifier selon la situation si la démarche en vaut la peine.
Comment obtenir vos lettres de recommandation ?
Quand nous nous mettons à chercher du boulot, nous sommes tous obsédés par le CV et la lettre de motivation, en revanche nous sommes particulièrement nuls lorsqu'il s'agit de faire une liste à jour de nos compétences et expertise. C'est pourtant une question majeure à se poser avant même de postuler : sur quoi voulez-vous orienter le recruteur ? Dans quels domaines pourra-t-il vous cuisiner sans risque ? N'attendez donc pas la dernière minute pour demander à qui de droit une super lettre de recommandation qui canalisera l'attention de votre futur boss sur vos points forts.
Choisissez des mentors stratégiques
Passez en revue votre réseau, sélectionnez des personnes dont vous êtes proche et dont vous êtes sûr qu'ils vous défendront à 100% quoi qu'il arrive (même en cas de coup de fil improvisé). Ces mentors doivent aussi avoir un profil professionnel et une réputation sans taches avec une expertise proche de celle qu'on attend de vous dans le job que vous convoitez.
Identifiez le rôle de chaque lettre
Demandez à vos mentors de se concentrer sur un aspect en particulier, plutôt que de partir dans tous les sens. L'un pourra évoquer votre personnalité, l’autre vos connaissances, un troisième abordera votre capacité à manager et un quatrième votre créativité. Le recruteur disposera ainsi d’une vue globale et précise sur qui vous êtes et ce qui vous intéresse.
Coachez vos mentors, ou faites carrément le nègre . . .
Pensez donc à briefer correctement les auteurs de vos lettre de recommandation autour d'un café ou d'un déjeuner par exemple ? Expliquez à chacun à pour quel type de poste vous postulez, et sur quel sujet vous attendez son soutien. Mieux, écrivez la lettre pour lui, au moins la V1. C'est un secret de Polichinelle, tout le monde le fait, parce que tout le monde est sous l'eau . . .Bien sûr il est hors de question de ne pas faire valider votre œuvre à l'auteur officiel de la lettre, si vous êtes découvert vous pourriez être viré avant même votre premier jour.
Cher Monsieur Grivoux,
Je vous écris pour vous recommander la candidature d'Alice Slochym pour le poste de responsable administrative au sein de votre société.
Alice a travaillé dans notre société en tant qu'assistante administrative pendant deux ans, de 2011 à 2013.
Alice a fourni un travail excellent dans cette mission et représentait une ressource majeure au sein de nos équipes.
Elle dispose d’excellentes qualités relationnelles, tant dans la communication écrite que verbale, se montre très organisée, est capable de travailler en autonomie et d'assurer le suivi des dossiers pour que les projets aboutissent.
Alice s'est toujours montrée très volontaire, et entretenait des rapports excellents avec ses collaborateurs tout comme avec nos partenaires et nos clients.
Elle sera sans aucun doute un atout pour son prochain employeur, et je suis prêt à la recommander sans réserve pour le poste que vous cherchez à pourvoir.
Bien cordialement,
mercredi 13 août 2014
Plus on est diplomé , plus on s'expatrie !
Source : etudiant.lefigaro.fr
L’étude de l'Association des ingénieurs et scientifiques de France se penche sur les motivations de départ des-jeunes.
Un moyen de fuir un système français où le chômage touche 24%,5 des moins de 24 ans ou un passage quasi obligé, dans un monde internationalisé ? L'enquête menée par le Liepp (Laboratoire interdisciplinaire d'évaluation des politiques publiques) de Sciences Po, publiée début mars, montre que les jeunes les plus diplômés sont ceux qui quittent le plus la France. Pour les non-diplômés, le taux d'expatriation ne dépasse pas 0,04 %, contre 2,1 % pour le titulaire d'un doctorat - c'est 52 fois plus.
L'Association des ingénieurs te scientifiques de France nourrit la lancinante question de l'exode des jeunes Français à l’étranger. Preuve de l'attention qu'elle porte désormais à ce sujet, l'association a interrogé cette année spécifiquement les jeunes sur leurs motivations de départ et leur éventuelle intention de retour . . . La part des jeunes ingénieurs et scientifiques travaillant à l'étranger ne cesse en effet de grimper, passant de 19% en 2012, contre 15,3% en 2011 et 14,6% en 2008.
L'expatriation des Français augmente depuis dix ans (+3 à 4% par an, selon le Quai d'Orsay) et concerne davantage les jeunes et les profils qualifiés. Ainsi, plus de la moitié des 1,5 à 2 millions de Français installés à l'étranger possède un niveau master ou doctorat.
Faut-il s'inquiéter de cette expatriation des "talents" ? Début avril, l'Assemblée nationale a choisi de se pencher sérieusement sur la question sur proposition de l'UMP. Emmenée par Luc Chatel, député de la Haute-Marne, une commission d'enquête travaillera sur "l'exil des forces vives" depuis dix ans. Objectif : faire la lumière sur l'ampleur du phénomène, données chiffrées à l’appui. Et en savoir davantage sur le profil de ces jeunes. S'agit-il de diplômés en quête d'une expérience à l'étranger, de chercheurs insatisfaits des conditions offertes par la France, de futurs patrons de start-up ?
Manque de débouchés en France
En juin 2013, la Conférence des grandes écoles - qui compte les fleurons de notre système éducatif, de l'X à HEC, en passant par l'Essec ou Centrale - mettait l'accent sur une augmentation des diplômé débutant leur carrière professionnelle hors de France (16%, soit + 3 points de plus que l'année précédente). La Conférence évoquait une "fuite", faute de débouché et de salaires suffisamment attractifs au sein de l'Hexagone.
Le constat est similaire du côté des ingénieurs. Avec un fort accroissement des dépars vers les pays du sud-est, en Chine, à Singapour. "Cette zone compte désormais autant d'ingénieurs français qu'aux Etats-Unis), note Gérard Duwat, responsable de l'Observatoire de l'Association des ingénieurs et scientifiques de France. Avec ses grandes universités ses grands laboratoires, les Etats-Unis restent bel et bien pour ces jeunes ingénieurs un eldorado. "La Silicon Valley réunit les conditions d'accueil administratives, techniques et financières optimales pour démarre une aventure", poursuit Gérard Duwat qui observe des conditions comparables au Canada, mais également en Israël.
L'envie d’entreprendre est-elle forcément synonyme d'expatriation pour les jeunes diplômés ? En mars 2014, une enquête de la chambre de commerce de Paris mettait le doigt sur le sujet, constatant une changement de profils de Français en partance. Si le nombre de personnes envoyées à l'étranger par leur entreprise, sous le statut confortable d'expatriés, diminue d'année en année ( de 36 à 19% entre 2003 et 2013), celui des créateurs d'entreprise augmente de manière significative ( de 10 à 18%). S'agit-il d'une perte sèche pour la France ? C'est l'une des grandes questions sur lesquelles il n’existe pas de données précises, mais de simples enquêtes d'intention.
Inscription à :
Articles (Atom)

